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Dans "Palace of Marvels", Schmickler démontre une fois de plus son talent pour la musique contemporaine sur ordinateur, à la suite de l'impressionnant "Altars of Science" de 2007. Alors que ce dernier était une composition palpitante regorgeant de tons intenses et de balayages magistralement conçus, "Palace of Marvels" explore une autre facette de l'approche phénoménologique de Schmickler envers la musique. Cet album aborde le concept de la note de Shepard, découverte par Roger Shepard dans les années 1960, qui crée une illusion auditive d'une note qui monte ou descend perpétuellement en hauteur sans jamais sembler atteindre un point plus élevé ou plus bas. Le site web des Editions Mego éclaire le titre de l'album, révélant que le "Palace of Marvels" est un concept issu d'un essai obscur du philosophe et mathématicien renommé Leibniz. Il utilisait ce terme pour décrire "une organisation politique parfaite, conçue de sorte que le maître de maison puisse entendre et voir tout ce qui se passe dans les lieux sans être remarqué par ses sujets." Comme le note le site web, l'essai de Leibniz résonne dans les travaux de Foucault sur la surveillance, la gouvernementalité, et sa célèbre discussion du 'Panopticon' de Jeremy Bentham. Un clin d'œil aux travaux d'Attali sur le bruit et l'économie politique lie davantage le Palace of Marvels à des thèmes politiques, puisque "[écouter, ordonner, transmettre et enregistrer le bruit sont au cœur de l'État moderne]." Bien que cela ne résonne pas avec tout le monde, j'ai trouvé que cette sortie ne souffre pas d'un excès de théorie ou d'une préoccupation intellectuelle excessive (bien que je doive admettre ma familiarité avec les auteurs mentionnés). Tout au long de l'album, Schmickler enrichit la note de Shepard avec des arpèges et des structures rythmiques occasionnelles (bien que rien de conventionnel), résultant en une expérience d'écoute profondément complexe (évoquant plus des dimensions kafkaïennes de surveillance et de contrôle, mais je m'égare). La note de Shepard est centrale dans cet ouvrage, représentant une forme de 'non-occurrence' dans l'expérience de l'auditeur. Elle soulève des questions sur la perception auditive et les structures socio-politiques qui façonnent nos expériences. En essence, comment les sujets percevant s'engagent-ils avec les économies politiques qui organisent (ou peut-être 'stratifient') l'expérience? Pour conclure, "Palace of Marvels" entrelace les études cognitives de la perception sonore avec les aspects socio-économiques des expériences auditives. Pour ceux qui ne sont pas intéressés ou indifférents à ces dimensions, ce n'est pas un problème: le travail de Schmickler invite les auditeurs à explorer leur propre perception de la hauteur, du rythme et du son. Une pièce vraiment remarquable qui a approfondi mon admiration pour ce compositeur captivant. Une dernière note sur les différents formats: la version vinyle de "Palace of Marvels" inclut une version étendue de la piste "Mystery Bouffe" et est fortement recommandée pour les amateurs de vinyle. Deux épaisses galettes de vinyle et un excellent mastering m'ont laissé complètement satisfait.
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