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Ma première découverte de la musique de John Mayall s'est faite à travers "Waiting For The Right Time", un titre que j'ai découvert sur un album compilation regroupant des artistes contemporains de Polydor. J'en ai été absolument captivé ! Il m'a fallu du temps, mais j'ai finalement réussi à me procurer cet album. S'il n'est pas aussi encensé par les fans que certaines autres œuvres de Mayall, je le trouve plutôt agréable—il a une atmosphère bien à lui. Comme à l'accoutumée, il est accompagné de musiciens talentueux, mais il y a une certaine sobriété et une solitude dans ces chansons. Ce n'est pas seulement une question de s'amuser; il y a une bonne dose d'introspection ici. Un fait amusant est que Jon Mark (guitare) et Johnny Almond (bois) se sont rencontrés lors de ces sessions d'enregistrement et ont ensuite formé le duo Mark-Almond.
Traduit automatiquement,Ce n'est pas votre classique ou blues rock typique; c'est plus du côté folk, folk rock, jazz rock, ou un mélange de ceux-ci. Jetez un œil à mes évaluations de pistes: A1: ambiance hillbilly, danse folk A2: folk rock A3: ballade d'amour A4: fusion folk rock, jazz rock A5: folk rock A6: ballade d'amour B1: ambiance hillbilly, danse folk B2: mélodie folk-jazz romantique B3: folk-jazz rock B4: vieux blues traditionnel B5: folk-jazz rock B6: folk rock En résumé, John Mayall s'inspire de Donovan. Ce dernier morceau s'inspire même d'Atlantis de Donovan (sorti le 22 novembre 1968) 😉.
Traduit automatiquement,Bon, mettons enfin les choses au clair. D'abord, il faut se débarrasser des titres "Plan Your Revolution" et "Don't Pick Flowers". Une fois ceux-ci écartés, il ne reste plus que le chef-d'œuvre introspectif que John visait à créer. Sans ces chansons, il a façonné un ensemble d'œuvres unique que personne n'avait osé tenter à cette époque du blues électrique. J'ai eu le plaisir de discuter avec John à quelques reprises, et c'était il y a environ vingt ans que j'ai exploré sa musique avec lui, en particulier des chansons qui m'avaient initialement échappé. Je n'ai pas pris de notes, donc je paraphrase ici, mais John a mentionné que je devais me souvenir que c'était une époque particulière, et que la musique reflétait l'essence des années 60. Il a ajouté que tout le monde "devait" avoir une chanson sur la révolution et au moins une avec des fleurs. John n'était pas particulièrement attaché à "Plan Your Revolution", et il a emmené les paroles dans un voyage compliqué. Quant à "Don't Pick Flowers", c'était juste des inepties que les producteurs et les parasites trouvaient cool. Avec cela, John a posé sa main sur son front, comme s'il voulait effacer ces chansons de sa mémoire. À partir de là, "Empty Rooms" se dresse comme l'un de mes albums préférés de tous les temps. Il est joué en sourdine, avec des cendriers débordant de cigarettes à moitié fumées, des rideaux lourds tirés serrés pour garder la journée à l'extérieur et créer l'ambiance. Chaque chanson semble avoir été écrite en traînant dans une chambre d'hôtel, en tuant le temps. C'étaient des chansons de blues, sans aucun doute, reflétant la solitude de la vie sur la route. Mais John avait visité la Californie à quelques reprises à l'époque et était inspiré par ce que Steve Miller et des groupes comme Spirit faisaient. Alors, avec Johnny Almond et Jon Mark à bord, John a porté l'aventure à de nouvelles hauteurs, mélangeant rock, blues et jazz. C'étaient des chansons brillantes, texturées, libres, originales et riches qui semblaient enfin compléter parfaitement les vocals de John. "Empty Rooms" prouve que parfois, moins c'est plus. Ce n'est pas un album qui pousse à l'appréciation progressive; c'est plus comme un disque que vous reconnaissez intuitivement comme ayant toujours fait partie de votre âme, ou peut-être un souvenir qui vous fait dire, "Oh oui, j'avais oublié ça". C'est presque un album parfait, et je ne peux pas vous dire combien de fois j'ai souhaité que cet album soit sur la platine à mon retour d'une mission, mais il ne l'était jamais. Alors, je le sortais de sa pochette et le mettais en marche, tout comme je le fais aujourd'hui, souhaitant de tout cœur que celle que j'aimais me regardait en train de dormir, les draps en désordre, tandis que "Lying In My Bed" jouait doucement.
Traduit automatiquement,Ce n'est pas votre classique rock ou blues habituel. C'est plus du côté folk, folk rock, jazz rock, ou un mélange de ces genres. Jetez un œil à mes évaluations de pistes : A1 : hillbilly, danse folk A2 : folk rock A3 : ballade d'amour A4 : folk rock, jazz rock A5 : folk rock A6 : ballade d'amour B1 : hillbilly, danse folk B2 : ballade folk-jazz romantique B3 : folk-jazz rock B4 : blues old-school B5 : folk-jazz rock B6 : folk rock En résumé, John Mayall s'inspire de Donovan. La dernière piste s'inspire de Atlantis de Donovan (sorti le 22 novembre 1968) 😉.
Traduit automatiquement,Ma première rencontre avec la musique de John Mayall s'est faite à travers "Waiting For The Right Time", présente sur un album compilation mettant en avant les dernières sorties de Polydor à l'époque. J'en ai été absolument captivé ! Il m'a fallu un certain temps pour dénicher cet album en particulier, mais j'y suis finalement parvenu. Bien que cet album de Mayall ne reçoive peut-être pas autant d'éloges de la part des fans que ses autres œuvres, je le trouve plutôt bon - il possède une atmosphère distincte. Comme à l'accoutumée, il est accompagné de musiciens talentueux, mais il y a une certaine sensation de minimalisme et de solitude dans ces chansons. Ce n'est pas seulement une question de s'amuser ; il y a une bonne dose d'introspection ici. Une anecdote amusante est que Jon Mark (guitare) et Johnny Almond (bois) se sont rencontrés lors de ces sessions d'enregistrement et ont plus tard formé le duo Mark-Almond.
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