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S'ouvrant avec l'énergie et la saveur pop-rock de "The Strangest Times", il est clair que "Common Ground" va se démarquer des précédents travaux de Big Big Train. Bien que je ne sois pas particulièrement attiré par des paroles axées sur les événements actuels, car elles peuvent sembler moins percutantes avec le temps, musicalement, cet album offre l'une des ouvertures les plus vibrantes et entraînantes de BBT. "All The Love We Can Give" a une vibe familière de Spock's Beard, rappelant leur ère "Octane", ce qui est logique puisqu'elle est écrite par D'Virgilio. Bien qu'elle manque d'une mélodie marquante, elle est habilement portée par la dextérité rythmique de Nick et introduit un son nouveau, plus frais et plus lourd dans la musique de BBT, surtout dans la section commençant par "The storm's coming...". "Black With Ink" brille grâce aux excellentes voix principales de Carly Bryant et une progression d'accords qui me rappelle une mélodie pop nostalgique des années quatre-vingt que je n'arrive pas à identifier. Quant à "Dandelion Clock", il met en avant Longdon incarnant son personnage le plus soulful à la Peter Gabriel depuis des années. "Headwaters" est une pépite inspirée de Debussy, à couper le souffle, qui semble trop brève, mais parfaitement onirique pour un après-midi cocooning avec votre thé préféré, servant de prélude idéal à la brilliance instrumentale de "Apollo", sans aucun doute l'une des pistes phares de l'album. J'ai toujours apprécié la capacité de BBT à transformer des inspirations d'ingénierie apparemment froides en véritables chefs-d'œuvre musicaux, et "Atlantic Cable" en est un exemple parfait, avec un travail à la guitare exquis qui en fait un ajout digne de leur répertoire épique. "Endnote" clôt l'album sur une note mélancolique et douce-amère, mêlant des moments délicats de sérénité et de paix. En somme, "Common Ground" n'est peut-être pas mon album préféré de Big Big Train, mais c'est une prise de position audacieuse et rafraîchissante sur leur son, restant fidèle à l'essence du groupe tout en se renouvelant.
Traduit automatiquement,Pour commencer avec le dynamique et énergique "The Strangest Times", il est clair que "Common Ground" va se démarquer des précédents albums de Big Big Train. Bien que je ne sois pas particulièrement attiré par des paroles axées sur l'actualité, car elles peuvent sembler dépassées avec le temps, la musique ici est l'un des moments les plus vibrants et inspirants de BBT, surtout pour un morceau d'ouverture d'album. "All The Love We Can Give" pourrait facilement s'intégrer dans n'importe quel album de Spock's Beard de l'ère "Octane", ce qui est logique puisqu'il est écrit par D'Virgilio. Bien qu'il manque une mélodie marquante, il est bien porté par la dextérité rythmique de Nick et introduit un son nouveau, plus frais et plus lourd dans la musique de BBT, particulièrement dans la section commençant par "The storm's coming...". "Black With Ink" brille grâce aux excellentes voix principales de Carly Bryant et une progression d'accords qui me rappelle une vieille chanson pop des années quatre-vingt que je n'arrive pas à me rappeler. Pendant ce temps, "Dandelion Clock" montre Longdon embrassant son meilleur personnage inspiré de Peter Gabriel, plein d'âme, depuis des années. "Headwaters" est une pièce d'une beauté à couper le souffle, à la Debussy, qui semble trop brève, parfaite pour un après-midi pluvieux et rêveur avec votre thé préféré, et sert de prélude idéal à la brillante instrumentation d'"Apollo", sans aucun doute l'un des morceaux phares de l'album. J'ai toujours apprécié la capacité de BBT à puiser l'inspiration dans des sujets apparemment froids comme l'ingénierie et à les transformer en musique captivante et pleine d'âme. "Atlantic Cable" en est un exemple parfait, avec un travail de guitare exquis qui en fait un ajout digne à la liste impressionnante d'épopées de BBT. "Endnote" clôt l'album sur une note mélancolique et douce-amère, remplie de moments délicats et beaux de sérénité et de paix. En somme, "Common Ground" n'est peut-être pas mon album préféré de Big Big Train, mais c'est une prise de position audacieuse et rafraîchissante sur le son du groupe, restant fidèle à leur essence tout en se sentant nouveau.
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